Le projet de privatisation de la Poste a perdu un peu plus de sa signification avec la crise financière montrant la fragilité des entreprises cotées
et non pas seulement des banques.
Il faut, à ce stade, insister sur le fait que d’autres voies de modernisation existent :
- la mise en réseau des postes européennes voire la création d’un consortium européen d’entreprises
publiques chargées de la poste ou encore d’une Société Coopérative Européenne (ce statut existe) des postes. L’Union Européenne pourrait ainsi disposer d’un système puissant de « services
d’intérêt général » dans le domaine postal.
- La recherche, par la Poste, de fonds propres via l’émission de Titres Participatifs (des
équivalents existent d’ailleurs dans d’autres pays européens).
- La création d’un Fonds d’Investissement de la Poste qui pourrait porter les Titres Participatifs
souscrits par des particuliers à coté de participations financières institutionnelles représentées également par de tels titres.
- L’intervention de la Caisse des Dépôts et Consignations dont c’est l’un des métiers.
Il apparaît indispensable que de telles pistes soient examinées par le gouvernement.
Par fournier bernard
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C’est refuser la culture de l’injustice et de l’inégalité. C’est aussi la responsabilité des élus. Aussi cinq conseillers municipaux
de Villemandeur Demain et une militante mandoraise du P.R.G. se sont rendus, à l’invitation de « Femmes Radicales » et de « Laïcité et République », pour une formation d’élus
à l’Assemblée Nationale.
En France les
chiffres sont éloquents : toutes les dix minutes une femme est violée, tous les deux jours une femme est tuée par son conjoint ou ex-conjoint !
Combattre cet état de fait est un enjeu, le combattre de façon parcellaire, sans une
réelle volonté associant prévention de ces violences et formation des professionnels c’est légitimer la violence !
Pensez qu’un
quart des femmes subissent ou ont subi des violences physiques, et plus d’un dixième des violences sexuelles. Notre société parle de violence comme si elle était asexuée ; pourtant
l’insécurité dans l’espace public et la violence dans la sphère privée se partagent inégalement entre les sexes. Du viol à la lapidation, du harcèlement sexuel à la prostitution organisée, de
l’insulte au mépris, des coups au meurtre, ces faits sociaux sont les signes répétés d’un pouvoir de domination auquel il faut mettre un terme. La violence dite privée existe partout, des
banlieues aux beaux quartiers, de Lille à Villemandeur, de l’ouvrier au député. C’est cette violence domestique qu’il convient de combattre. En structurant psychiquement les enfants spectateurs
ou victimes, elle construit des générations d’hommes violents et de femmes contraintes. C’est en cela que cette violence est politique.
Quelques
adresses utiles pour finir. Un numéro 3919 pour la violence conjugale. Un autre le 119 pour l’enfance maltraitée. Elu/es contre violence faite aux femmes http://ecvf.ouvaton.org .Association contre la violence aux femmes au travail http://avft.org.
La montée des intégrismes religieux, la banalisation de la violence télévisuelle, le manque
d’écoute des victimes sont autant de dangers susceptibles d’accroître ce fléau. Plus que vigilants, soyons actifs dans cette lutte égalitaire.
Par fournier bernard
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Le projet de Maison du Département, à l’intersection des rues de Crowborough, de la Chaussée, et des Déportés faisait le deuil du
parking ombragé (le seul du quartier) et du petit square qui est l’oasis de tranquillité des enfants se rendant à l’école Maurice Meunier…
Ce projet avait l’aval de la municipalité actuelle et de certains riverains ; il était discutable mais la
promesse de restituer une même surface verte était une contrepartie admissible. Le permis de construire initial prévoit nombre de places de parking
effacé du projet actuel. Supprimer 31 places de stationnement sans aménagement est une aberration dans ce quartier déjà saturé. 107 agents
départementaux, c’est presque autant de véhicules, sans compter ceux des usagers de ces services. Le département et la mairie ont-ils le droit de ne pas respecter un permis de construire ?
Ne devraient-ils pas être exemplaires dans le respect de la Loi ? Si ce projet allait à son terme, les derniers commerçants du centre de la
Chaussée verraient leurs derniers clients se diriger vers la zone commerciale d’Antibes. Merci messieurs Door et Doligé !
A titre d’information, ayant été le promoteur de la vente des bureaux du premier étage par la ville au département, je peux affirmer
que la lourdeur des charges locative est telle que l’échange prévu est une aberration financière pour la ville. Nous ne sommes pas dupes, après avoir vendu tous les biens immobiliers de la ville,
les impôts ne pourront qu’augmenter.
(L'image proposée est celle de la MDD de Gien)
Par fournier bernard
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