Texte libre

 

 

 

 

 

 

Né en 1953 à Paris, médecin, père de trois enfants, Bernard Fournier est militant radical depuis 1974. Le M.R.G. de Robert Fabre est l'une des trois composantes qui permettra à François Mitterand d'être élu président de la République en 1981.

 

 

 

CHOISISSEZ VOTRE AVENIR

 . Etre de gauche...cela veut dire quoi en 2007 ? Le radicalisme est l’ essence de notre République depuis plus de 100 ans mais novateur toujours et encore. Pourquoi? Parce que c’ est le seul courant de pensée qui n’ est pas figé dans le temps ...Tous les républicains laïques respectueux des lois ouverts aux qualités d’humanisme et de justice sociale sont radicaux (sans le savoir).

Porteur de ces valeurs, Bernard Fournier s'engage d'ores et déjà dans la bataille des municipales sur Villemandeur. Une équipe volontaire, déterminée, soudée, et ouverte à la population civile est indispensable. La gestion effectuée pendant des années par M.Daniel Point a provoqué des difficultés financières majeures par manque évident d'entrée de la taxe professionnelle... Poursuivre sous le même type de gestion ne permettra pas de gérer l'accueil des nouveaux mandorais.

Dimanche 25 février 2007

Jean-Michel Baylet, Président du PRG, s'est félicité du

vote permettant l'abolition définitive de la peine de mort :

« ce combat, qui s'achève définitivement dans notre pays,
doit se poursuivre au-delà de nos frontières »
pour une abolition universelle.


"Il est des circonstances où l’on doit être fier d’être législateur. En septembre 1981, encore jeune député, j’ai vécu un moment historique rare lorsque Robert Badinter est monté à la tribune de l'Assemblée Nationale pour nous demander, dans un discours d’une extraordinaire hauteur de vue, de tenir le courageux engagement pris par François Mitterrand, devant une opinion pourtant majoritairement hostile, d’abolir la peine de mort.

J’ai participé avec fierté à ce progrès décisif, fruit de l’effort collectif de la nouvelle majorité, soutenu par des parlementaires de droite, dont Jacques Chirac lui-même, Jacques Toubon, ou encore Pierre Bas, infatigable militant de l’abolition.

Deux siècles plus tôt, Beccaria, Voltaire, Robespierre ou Hugo avaient déjà dépassé le débat moral pour l’amener sur le terrain juridique (Murmures sur plusieurs bancs). Avec éloquence et talent, ils avaient démontré que la peine de mort n’était pas dissuasive et que la justice parfois faillible ne devait pas s’armer d’une peine capitale (« Robespierre ? » sur divers bancs). Je veux bien réserver le cas de Robespierre.

Quoi qu’il en soit, mon plaidoyer est celui d’un homme épris de liberté. Si chaque citoyen abandonne une partie de sa liberté, dans le contrat social, à la collectivité, c’est précisément pour que celle-ci agisse mieux que les individus.

Mon instinct me pousserait comme tout le monde à vouloir tuer l’assassin d’êtres chers ou l’auteur d’un crime atroce. La société, pourtant, ne doit pas céder à ce réflexe. Chaque homme, quels que soient sa race, sa culture, sa religion ou son crime, incarne la condition humaine tout entière. En exécutant un criminel, c’est un peu de notre humanité que nous supprimons.

Le Conseil constitutionnel nous invite à mettre notre loi fondamentale en accord avec nos engagements internationaux et je suis fier de participer à l’inscription de l’abolition de la peine de mort dans notre Constitution. Enfin, la suppression de cette pratique barbare devient irrévocable, quelles que soient les circonstances politiques.

Pour autant, ce combat qui s’achève en France doit se poursuivre ailleurs. Les États-Unis, notamment, doivent renoncer à la peine capitale, parce qu’une grande démocratie ne peut s’enorgueillir d’une justice où subsiste le meurtre raisonné. Cette année, cinq Américains ont déjà subi la peine de mort et dans trois jours, Newton Anderson sera exécuté au Texas. La Chine, l’Inde et le Japon font aussi partie des 69 pays qui appliquent encore ce châtiment.

« Il faut faire souvenir à tous les hommes qu’ils sont frères », disait Voltaire. Fidèle aux valeurs humanistes et partisan de l’abolition universelle de la peine capitale, le groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen et les radicaux de gauche voteront naturellement ce projet de loi constitutionnelle."
Par fournier bernard - Publié dans : fournierbernard2007
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Lundi 19 février 2007

Avant 1901, il n’existe pas de partis politiques structurés. En France, on rencontre des tendances, des mouvances tels les modérés, les Républicains, les socialistes, les Radicaux etc… avec des enchevêtrements suivant les personnalités, les régions, les différentes élections et les besoins de la cause.

 

 

                C’est en 1901, avec la loi sur les associations que les diverses orientations politiques vont prendre corps.

Le parti Radical sera le premier à s’inscrire en tant que tel, et fêtera ainsi en2001 son 100ème anniversaire. Premier parti de France jusqu’en 1914, il est toujours présent sur la scène politique, alors que bon nombre ont disparu par l’usure du temps.

 

 

                Cette longévité est due à trois éléments :

  1°)son sérieux .

  2°) sa détermination à prendre en compte l’Homme et la Société.

  3°) La personnalité de ceux qui ont œuvré au sein du parti pour transformer de l’intérieur les structures d’une façon radicale, sans tomber dans une organisation révolutionnaire.

 

 

                On peut citer en exemple, dans le département quelques noms au hasard (pris dans une liste elle-même non exhaustive).

 

 

                Pierre Dezarnaulds (1879-1975) : Maire de Gien, Conseiller général, député, sous-secrétaire d’état à la santé et à l’éducation physique à l’école.

 

 

                Pierre de Félice (1876-1978) : Avocat, parlementaire, homme d’état, il participe aux cotés deRobert Schuman au conseil de l’Europe à Strasbourg.

 

 

                Louis Gallouedec (1864-1937) : Maire de St Jean de Braye, conseiller général, défenseur exemplaire de la laïcité c’est l’un des créateurs de la Ligue des Droits de l’Homme.

 

 

                Fernand Rabier (1855-1933) : Avocat, Maire d’Orléans, conseiller général, député, vice président du Sénat, anticlérical notoire.

                                                                                   

        

 

                Albert Vazeille (1859-1934) : Maire de Bellegarde, puis de Quiers, il est élu plusieurs fois député de Montargis.

                                                             

 

                Jean Zay (1904-1944) : Ministre de l’instruction publique et des beaux-arts, initiateur de l’Ecole Nationale d’Administration, exécuté par la milice de Vichy. Il a été récemment élu Homme du Loiret du siècle par les lecteurs de la République du Centre.

 

 

                Plus proche de nous, il faut encore citer Robert Szigeti, maire de Montargis et parmi les créateurs du district.

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Mercredi 14 février 2007

Ségolène Royal présente son "pacte présidentiel" pour relancer sa campagne

VILLEPINTE (AFP), 20:21
 
© AFP
Ségolène Royal énonce son
Ségolène Royal énonce son "pacte présidentiel" à Villepinte le 11 février 2007

Ségolène Royal a présenté dimanche dans une ambiance électrique un "pacte présidentielle" en 100 mesures, ne reniant rien de ses propositions controversées, et tentant de redonner du baume au coeur des socialistes après une série de mauvais sondages.L'événement

Dans un discours-fleuve de deux heures, à Villepinte, la candidate socialiste, plus à l'aise qu'à l'habitude dans les grands meetings, a défendu une orientation ancrée à gauche devant un public en liesse de milliers de militants (20.000 selon les organisateurs), tout acquis à sa cause.

Après "Le progrès pour tous et le respect pour chacun", elle est désormais dotée d'un nouveau slogan de campagne: "Plus juste, la France sera plus forte", dévoilé en fin de meeting.

A l'exception de Lionel Jospin, l'establishment socialiste était au complet pour ce premier grand rendez-vous, censé donner un coup de fouet à sa campagne alors qu'à dix semaines du scrutin, Mme Royal est régulièrement donnée battue dans les sondages par son rival de l'UMP Nicolas Sarkozy.

 
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Ségolène Royal à Villepinte le 11 février 2007
Ségolène Royal à Villepinte le 11 février 2007

Son compagnon François Hollande, premier secrétaire, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, ses challengers malheureux de la "primaire", Bertrand Delanoë, Martine Aubry, Henri Emmanuelli, Arnaud Montebourg ont offert une image d'unité avec elle.

Très directe et fidèle à sa marque de fabrique, la "démocratie participative", Mme Royal, jupe et veste rouges, est sortie plusieurs fois d'un texte écrit pour improviser, jouant du dialogue avec la salle et se faisant l'interprète de "la colère" des Français, un mot revenu souvent dans sa bouche.

Elle a même fait chavirer le public lorsqu'elle a évoqué le sort des jeunes des banlieues. "Je veux, en tant que mère, pour tous les enfants qui naissent et grandissent en France, ce que j'ai voulu pour mes propres enfants", a-t-elle lancé, au bord des larmes. L'ovation a duré deux bonnes minutes.

 
© AFP
Des militants socialistes à Villepinte le 11 février 2007
Des militants socialistes à Villepinte le 11 février 2007

Son "pacte d'honneur et de confiance" qui, avec cent mesures, fait écho aux 110 propositions de François Mitterrand, promet une série de mesures sociales "le plus tôt possible", dont une hausse du Smic à 1.500 euros (1.250 aujourd'hui) ou l'augmentation de 5% des "petites retraites".

Mme Royal a énormément insisté sur les priorités du PS, comme le logement (les logements vides seront "surtaxés"), l'éducation, " encore et toujours", "la sécurité sociale professionnelle". Mais elle n'a pas chiffré ses nombreuses propositions.

Accablant la droite et son bilan, elle a décrit, le poing serré, "des vies brisées, des familles humiliées, des destins marqués du sceau d'une malédiction qui ne dit pas son nom".

Mais Mme Royal n'a rien concédé de ses positions parfois iconoclastes, qui prennent à rebrousse-poil l'idéologie socialiste traditionnelle: encadrement militaire des jeunes délinquants, révision de la carte scolaire, régionalisation poussée face à "l'Etat jacobin", jurys citoyens.

Si Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius se sont refusés à tout commentaire, leurs proches n'ont pas caché leur satisfaction."C'est un discours qui a une vision, a déclaré Pierre Moscovici, proche de DSK. Les Français savent maintenant à quel choix de société ils sont appelés: ce sera vraiment la droite contre la gauche solidaire".Pour Elisabeth Guigou (jospiniste), "il y a à la fois une vision et des propositions, ce qu'il fallait faire, ça va remotiver tout le monde" et, selon Marie-Noëlle Lienemann, ce discours devrait provoquer "le rebond de la campagne".

Tout sourire, le porte-parole du PS Julien Dray estimait que "le match recommence, il y a maintenant un projet sur la table...

 
 
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Mercredi 14 février 2007

La gauche ne doit pas se renier! Christiane Taubira l'affirme. Je vous donne le lien pour lire son interview sur son blog.

http://taubira2007.over-blog.net/article-5644469.html

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Mercredi 7 février 2007

Aujourd'hui a lieu le procès de "Charlie hebdo", le seul vrai journal de caricatures et anticlérical qui ose (avec le "canard enchainé") se mettre en avant face aux foudres des dirigeants tant politiques que spirituels.

Nous radicaux ne pouvons que défendre cette ligne de conduite. Jamais assez de libertés!

          Avec Edouard Herriot                      

Je reproduis ici les termes de Philippe Val dans Libération de ce jour.

Dans un  pays laïque, avant d'être d'une religion, on est citoyen. Ces caricatures s’attaquent clairement à l’intégrisme

 

 

 

Et dénonce la terreur qui s’exerce au nom d'une religion qui, en ce cas, ,se place au-dessus de la citoyenneté. Lorsqu'on nous dit que nous nous livrons à une provocation, de qui veut-on épargner la susceptibilité ?

 

 

 

 

 

 

 

Sinon des extrémistes qui voudraient que la religion se substitue au législateu., Or qui est habilité à définir le périmètre de la liberté d'expression: les élus du peuple ou les groupes religieux?

                                                           

 

 

Dans les dictatures et les théocraties, qui a un besoin vital de notre soutien et que nos reculades désespèrent? Les homosexuels persécutés ou ceux qui les persécutent?

 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui luttent pour que leur pays devienne un Etat de droit ou ceux qui les jettent en prison?

 

 

 

                                                                                                                                                          

 

 

 

Les femmes opprimées ou ceux qui les oppriment?  

Et chez nous, en France, qui doit-on ménager? Les musulmans républicains ou les organisations religieuses qui prétendent les représenter? Lorsque le recteur Boubakeur prétend qu'il n'y a pas de différence entre la communauté musulmane française et le culte musulman, ne fait-il pas une brusque embardée qui le déporte hors du cadre de la Constitution? Ce procès est politique. Maître Szpiner, l'avocat

 

 

 

de nos adversaires, et accessoirement celui du président Chirac, nous reproche de politiser ce procès. Cela pose une dernière question. Qu'est-ce qui peut bien amener maître Szpiner à penser que faire de la politique est honteux?

 

 

 

 

Par fournier bernard - Publié dans : fournierbernard2007
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