Toujours et encore plus pour la politique des petits copains…
Les hommes de pouvoir favoriseraient souvent leurs amis…ce serait naturel !?!
Mais actuellement ils le font de plus en plus souvent, ouvertement et sans vergogne !
Ils suivent l’exemple de notre prince-président, celui qui n’aime pas les quolibets mais aussi celui qui distribue des milliards aux
banques (qui savent si bien dilapider notre argent) et aux industriels (qui délocalisent à tour de bras).
Localement les présidents du conseil général et de l’A.M.E. suivent l’exemple.
La lecture du journal de l’A.M.E. et des reflets du Loiret est édifiante.
On y annonce des créations d’emplois à grand renfort d’articles, mais jamais les fermetures ou délocalisation d’entreprises qui
emploient des centaines de salariés. Une information objective voudrait que l’on inscrive le produit de la soustraction, on serait édifié.
Que dire de l’aide de 200000€ offerte à Biscuiterie de France ?
Cette entreprise faisait un chiffre d’affaire important à Boulogne Billancourt. L’A.M.E lui donne 100000€, le département autant…pour
des créations d’emplois ? Non simplement pour délocaliser l’entreprise, déstabiliser 15 familles boulonnaises et renforcer les bénéfices du patron. Au fait on apprend que c’est Miels
Villeneuve qui a racheté l’entreprise.
Jusqu’à quand gaspillerons-nous l’argent public pour des résultats nuls (ou négatifs) sur l’emploi en général ?
Par fournier bernard
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Publié dans : fournierbernard2007
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"Le plan de relance annoncé par le président de la République vient s'ajouter à de nombreuses annonces qui n'ont pas encore été
suivies d'effets. Encore une fois, le président semble privilégier la communication pour donner l'illusion de l'action que l'action elle-même.
En matière de logement les dispositions annoncées ne relèvent pas uniquement de l'Etat et rien ne garantit qu'elles seront suivies
d'effet, alors qu'une baisse de la TVA sur les logements neufs aurait eu un effet immédiat.
Les effets du paquet fiscal se font à nouveau sentir, tant au niveau du fond stratégique d'investissement que du plan de relance les
moyens financiers engagés ne sont pas à la hauteur de la crise et ne permettront pas d'atteindre les objectifs poursuivis. Nous payons en matière budgétaire très cher la faute originelle du
gouvernement Fillon et les promesses sur le pouvoir d'achat s'éloignent de plus en plus.
Au final, le gouvernement creuse les déficits en pure perte alors qu'il serait plus propice de prendre à l'échelle européenne des
mesures anti-dumping face à la Chine qui a déjà dévalué deux fois le yuan et qui subventionne largement ses entreprises et d'engager un vaste plan européen de relance par la
consommation."
Par fournier bernard
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Le projet de privatisation de la Poste a perdu un peu plus de sa signification avec la crise financière montrant la fragilité des entreprises cotées
et non pas seulement des banques.
Il faut, à ce stade, insister sur le fait que d’autres voies de modernisation existent :
- la mise en réseau des postes européennes voire la création d’un consortium européen d’entreprises
publiques chargées de la poste ou encore d’une Société Coopérative Européenne (ce statut existe) des postes. L’Union Européenne pourrait ainsi disposer d’un système puissant de « services
d’intérêt général » dans le domaine postal.
- La recherche, par la Poste, de fonds propres via l’émission de Titres Participatifs (des
équivalents existent d’ailleurs dans d’autres pays européens).
- La création d’un Fonds d’Investissement de la Poste qui pourrait porter les Titres Participatifs
souscrits par des particuliers à coté de participations financières institutionnelles représentées également par de tels titres.
- L’intervention de la Caisse des Dépôts et Consignations dont c’est l’un des métiers.
Il apparaît indispensable que de telles pistes soient examinées par le gouvernement.
Par fournier bernard
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C’est refuser la culture de l’injustice et de l’inégalité. C’est aussi la responsabilité des élus. Aussi cinq conseillers municipaux
de Villemandeur Demain et une militante mandoraise du P.R.G. se sont rendus, à l’invitation de « Femmes Radicales » et de « Laïcité et République », pour une formation d’élus
à l’Assemblée Nationale.
En France les
chiffres sont éloquents : toutes les dix minutes une femme est violée, tous les deux jours une femme est tuée par son conjoint ou ex-conjoint !
Combattre cet état de fait est un enjeu, le combattre de façon parcellaire, sans une
réelle volonté associant prévention de ces violences et formation des professionnels c’est légitimer la violence !
Pensez qu’un
quart des femmes subissent ou ont subi des violences physiques, et plus d’un dixième des violences sexuelles. Notre société parle de violence comme si elle était asexuée ; pourtant
l’insécurité dans l’espace public et la violence dans la sphère privée se partagent inégalement entre les sexes. Du viol à la lapidation, du harcèlement sexuel à la prostitution organisée, de
l’insulte au mépris, des coups au meurtre, ces faits sociaux sont les signes répétés d’un pouvoir de domination auquel il faut mettre un terme. La violence dite privée existe partout, des
banlieues aux beaux quartiers, de Lille à Villemandeur, de l’ouvrier au député. C’est cette violence domestique qu’il convient de combattre. En structurant psychiquement les enfants spectateurs
ou victimes, elle construit des générations d’hommes violents et de femmes contraintes. C’est en cela que cette violence est politique.
Quelques
adresses utiles pour finir. Un numéro 3919 pour la violence conjugale. Un autre le 119 pour l’enfance maltraitée. Elu/es contre violence faite aux femmes http://ecvf.ouvaton.org .Association contre la violence aux femmes au travail http://avft.org.
La montée des intégrismes religieux, la banalisation de la violence télévisuelle, le manque
d’écoute des victimes sont autant de dangers susceptibles d’accroître ce fléau. Plus que vigilants, soyons actifs dans cette lutte égalitaire.
Par fournier bernard
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